Outils de productivité partie 4: Zen et Focus

Yin Yang

Nous allons discuter aujourd’hui de deux écrits de l’auteur du blogue Zen Habits Leo Babauta.

Le premier, Zen to Done, est un ouvrage intéressant qui donne des conseils et une méthode pour surmonter les différents obstacles rencontrés avec l’application de la méthode GTD ou Getting Things Done (voir le premier billet de cette série pour plus de détails).

Le deuxième ouvrage du même auteur que nous allons aborder est Focus, un manifeste très intéressant sur l’âge de la distraction.

Zen To Done

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La technique Getting Things Done introduit une série de changements, mais cela peut s’avérer compliqué pour certaines personnes. En plus, on ne parle pas trop de comment avoir des buts ni de l’étape de « Doing ». Zen to Done nous suggère donc une manière d’appliquer le changement et nous explique une série d’habitude à acquérir graduellement.

Comment changer nos habitudes ?

En premier lieu, le changement devrait se faire par petites étapes en se trouvant une manière de se motiver et de maintenir notre focus.

Voici quelques méthodes suggérées pour appliquer notre changement:

  • Se commettre : inscrire nos objectifs quelque part et les regarder régulièrement
  • Pratiquer: changer une habitude demande de la pratique.
  • Se motiver : Trouver des manières de se motiver autant que possible
  • Mesurer nos progrès : enregistrer nos efforts chaque jour. Penser positivement : se dire que l’on est capable et se débarrasser des pensées négatives.

Habitudes Zen

Les habitudes mentionnées dans le livre sont toutes très pertinentes. Il est recommandé cependant de les apprendre en petit groupe de 2 ou 3 à la fois. Voici la liste des habitudes Zen que j’ai librement traduites en français:

  • Collecter : Toujours avoir en main un outil pour noter nos tâches, nos idées et autres projets.
  • Processus: Se faire un processus pour dépiler nos tâches et courriels. Un peu comme décrit dans la méthode GTD.
  • Planification: Planifier nos objectifs et nos tâches les plus importantes à réaliser
  • Exécuter: Faire une chose à la fois, sans distractions. La technique Pomodoro est très utile pour cela.
  • Simple système fiable: Garder votre système simple avec juste assez de listes et de contextes pour vous retrouver.
  • Organisation: Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place.
  • Revue: Revoir notre système et nos objectifs et ce, idéalement de manière hebdomadaire.
  • Simplifier: réduire nos buts et nos tâches à l’essentiel. Bien valider que nos actions soient en ligne avec nos objectifs.
  • Routine: Établir des habitudes et les maintenir.
  • Trouver notre passion: Si vous êtes passionnés au travail, alors vous ne procrastinerez pas. Si ce n’est pas le cas, chercher ce qui vous passionne et essayer d’en faire une carrière.

Zen to Done est un petit eBook vendu directement sur le site de l’auteur.  Il ne fait que 83 pages, mais il est très beau en plus d’être direct, clair et concis.  Je vous le recommande si vous voulez en savoir plus sur sa méthode et commencer à l’appliquer rapidement. On n’a pas besoin d’avoir lu GTD pour bien comprendre le contenu du livre.

 

Focus

We live in curious time. It’s called the Age of Information, but in another light it can be called the Age of Distraction.

Leo Babauta, Focus

Entre d’autres mots: Nous vivons dans une drôle d’époque. On l’appelle l’Âge de l’information, mais sous un autre regard, on pourrait appeler cela l’Âge de la distraction.

Histoire d’habitudes encore ici. La clef pour être productif, créatif et accomplir nos objectifs est simplement de garder notre focus. Les distractions nous arrivent de partout de nos jours et on a souvent l’impression d’être en surcharge d’information. Voici un résumé des grandes parties du livre:

  • Prendre du recul:  On parle ici des bienfaits d’être déconnectés, de combattre cette dépendance et de se trouver un rituel pour débuter nos tâches et garder le focus. Le calme, le repos et la déconnexion sont des éléments importants menant à une vie meilleure à un certain degré.
  • Se débarrasser des distractions: plusieurs points intéressants comme réduire notre flot d’information et se départir du besoin constant d’être à jour. On ne veut pas passer notre vie dans notre « inbox ».  Il faut prendre responsabilité de notre vie.
  • Simplification (et oui, encore!): L’idéal est de travailler dans un endroit le plus épuré que possible.  Comme avoir un coin de bureau propre sans rien dessus. Et d’enlever toutes les alertes possibles de courriels et de Twitter sur notre ordinateur. On peut aussi simplifier nos tâches, réduire nos engagements, nos rencontres,etc.
  • Focus: Le multitâche est bon pour la poubelle. Soyez monotâche et multiprojets. Bref, exécuter une tâche à la fois et mener plusieurs projets en parallèle. Soyez attentif par contre au danger d’avoir un focus trop large et d’essayer de tout faire en même temps.
  • Les autres: Il y a plusieurs défis de mettre cette histoire de focus en pratique avec une vie de famille, les collègues au travail et nos patrons. L’environnement de travail est aussi important et il y a des manières de le rendre apte à maintenir notre focus.
    Focus est un eBook gratuit. Il existe aussi une version payante avec des entrevues en prime et autre. C’est une lecture de 120 pages environ. Je le recommande à tous ceux qui chercher à se sortir du chaos et désirant simplifier les choses.

Et toi Karl, de ton côté, est-ce que tu es Zen et productif ?

Et bien j’essaie de l’être autant que possible, malgré les événements inattendus au travail et à la maison. C’est parfois difficile, mais c’est toujours dans mes objectifs de tous les jours.

Comme rituel de focus, j’utiliser la technique Pomodoro autant que possible. Et le reste, je travaille constamment à améliorer la manière de vivre ma vie, une étape à la fois.

 

Mes points clefs:

  • Le changement est possible; y aller par petits pas. Se faire une routine
  • Trouver notre passion en fin de compte est important
  • Pour avoir du focus, simplifier et écarter toute distraction

 

Références:

Outils de productivité partie 3: Agile Results

imagePour faire suite à la série de billets sur les outils de productivité, nous allons parler aujourd’hui d’une technique intéressante qui nous permet d’être « Agile » avec nous-mêmes, et ce sur différents niveaux.

Cela fait quelques années que je lis régulièrement les articles de J.D. Meier. Ce dernier travaille chez Microsoft, mais on ne parlera pas ici de son côté technique, mais plutôt de ses trucs pour obtenir des résultats.

De son blogue, Source of Insight, il a publié plusieurs articles très intéressants sur la productivité, comment atteindre nos buts et améliorer la balance entre travail et vie à la maison. Il a récemment formalisé toute sa méthode dans un livre intitulé « Agile Results ». Ce dernier est gratuit en ligne et on peut se procurer aussi une version papier.

 

Les grandes lignes de sa méthode sont les suivantes:

  • La règle de trois: Toujours y aller avec trois objectifs à la fois dans vos planifications.
  • Adopter le concept de « Monday Vision, Daily Outcomes, Friday Reflection« , qui est en gros:
    • Vision du lundi: On identifie nos 3 résultats souhaités pour la semaine
    • Résultats Journalier: On révise nos 3 objectifs de la semaine et on regarde comment les faire avancer aujourd’hui en priorisant nos tâches.
    • La Rétrospective du vendredi: On regarde notre semaine en se posant les deux questions suivantes:
      • Quelles sont les trois choses qui vont bien ?
      • Quelles sont les trois choses à améliorer ?
  • Trouver ses « hotspots » afin de savoir comment on distribue notre temps et se fixer des limites. Le tout afin de bien balancer notre vie. C’est un peu philosophique, mais assez important pour se questionner sur quoi investir en priorité et les conséquences à ne pas investir à d’autres endroits.

Le livre mentionne aussi un paquet de stratégies et de points clefs obtenir des résultats. Très intéressants à lire. La version du web du livre est très pratique et on s’y retrouve bien. Il y a un résumé de la méthodologie et  des « Cheat Sheets », posters et autre.

iStock_000001342452LargeDe mon côté, je pratique régulièrement la règle de trois et le « Monday Vision, Daily Outcomes, Friday Reflection ». C’est vraiment la base de mon rythme pour réaliser un paquet de trucs, comme écrire ce billet. Pour ce qui est des hotspots, je m’y suis attardé une fois je crois pour bien les connaître et c’est tout. Bref, cette méthode marche bien pour moi. D’ailleurs la section « Mes points clefs » que l’on retrouve régulièrement à la fin de mes billets, est tirée de cette technique.

Si les « Agile Results » vous branchent, n’hésitez pas à lire aussi le blogue « Source of Insight » qui publie régulièrement de bons articles et résumés. J’en ai d’ailleurs aussi inscrit, dans les références au bas de ce billet, des liens sur des articles intéressants de J.D. Meier et de E-Books gratuits qu’il a déjà écrits.

 

Mes points clefs :

  • Planifier nos tâches et ce que l’on veut accomplir, et ce de manière journalière, hebdomadaire, mensuelle et annuelle
  • Apprendre à mieux se connaître et important pour se fixer des objectifs
  • Nos résultats guident nos actions

 

 

Références :

Outils de productivité partie 2: La Technique Pomodoro

Après avoir regardé comment organiser nos tâches avec la technique Getting Things Done (GTD), nous allons cette-fois nous attardez à la manière d’exécuter nos tâches. Très souvent de nombreuses interruptions et distractions viennent briser notre élan. Ces interruptions peuvent venir de partout : téléphone qui sonne, un collègue qui vient nous poser une question, le « bip » sonore nous indiquant un nouveau courriel ou le désir de ne pas avancer dans nos tâches et d’aller se promener sur Internet.  La technique Pomodoro vise justement à régler ce genre de problème et de permettre une bonne productivité.

L’origine

Pomodoro Technique bookLe tout a commencé lorsqu’un italien, du nom de Francesco Cirillo, avait beaucoup de difficulté à garder sa concentration lorsqu’il étudiait chez lui. Il a eu alors l’idée de prendre le minuteur de cuisine de sa mère qui était en forme de tomate et de s’en servir pour s’assurer de garder sa concentration. Il a fait le pari avec lui-même de tenir 10 minutes sans interruption. Et cela a bien marché, mais cela lui a pris beaucoup de temps et d’effort pour y parvenir. Il a ensuite allongé le temps pour se rendre compte après plusieurs essais que 25 minutes était optimal. Il a par la suite peaufiné la technique et écrit un petit livre dérivant tout cela. En passant, ce livre est gratuit.

Résumé de la technique

Les outils nécessaires:

  • Un minuteur (ou Timer) de cuisine, en forme de pomodoro de préférence. On peut aussi trouver des outils gratuits sur internet pour votre ordinateur ou votre mobile.
  • Un crayon
  • Une liste de tâches à faire
  • Un inventaire d’activité à réaliser
  • Une feuille pour enregistrer nos observations

Dans les références plus bas, vous trouverez le lien pour vous télécharger les modèles de ces feuilles

Par la suite, on y va comme suit:

  1. Choisir une de nos tâches à faire
  2. Mettre le Pomodoro à 25 minutes et le partir
  3. Travailler sur cette tâche sans arrêt jusqu’à ce que le pomodoro ait sonné
  4. Inscrire un « x » sur notre tâche dans notre liste des tâches à faire
  5. Prendre une pause, loin de son écran de préférence, de 5 minutes

Et on continue de même jusqu’à ce que la tâche soit terminée. Il est aussi recommandé de prendre une pause plus longue de 25 minutes à tous les 4 pomodori.

Les interruptions

Avec une certaine discipline on peut éviter la plupart des interruptions internes. Exemples:

  • Prendre ses courriels à des moments fixes dans la journée, comme entre les pomodori.
  • Si une autre idée nous vient en tête, juste à la noter quelque part et y revenir plus tard.

Pour les interruptions externes, il faut apprendre à les gérer sans nuire au travail d’équipe si c’est notre cas. Si on vient nous poser une question, on peut soit répondre immédiatement si la réponse est courte. Ou, de répondre poliment qu’on lui reviendra un peu plus tard. Pour les appels téléphoniques, c’est un peu la même chose. On peut aussi mettre son téléphone sur le répondeur automatique pendant nos pomodori. Mais il faut faire attention, si dans le cadre de notre travail, on peut être sollicité d’urgence au téléphone.

L’idée est un peu comme d’utiliser l’approche agile Scrum mais à un niveau très personnel. On peut alors appliquer ce processus en suivant les cinq étapes suivantes:

  • Planification: On planifie nos tâches et activités au début de la journée. On estime aussi le nombre de pomodori que cela va prendre pour les réaliser
  • Suivi: Tout au long de la journée, on note nos pomodori accomplis et le nombre d’interruptions
  • Enregistrement : À la fin de la journée, on compile toutes nos observations
  • Rétrospective : On regarde nos résultats et on essaie de voir ce qui a bien marché et ce qui a moins bien marché. Le but est de se dire que le prochain pomodoro sera meilleur.

Version Illustré

Pomodoro Technique Illustrated: Can You Focus - Really Focus - for 25 Minutes?Le livre de Francesco Cirillo est bien et explique la méthode en montrant divers exemples. Mais si vous vous allez plus loin et comprendre aussi pourquoi cette méthode marche si bien, je vous recommande fortement de lire le livre « Pomodoro Technique Illustrated » de Staffan Noteberg. J’ai rencontré et échangé avec l’auteur lors de la conférence Agile 2009. Ce qui m’a permis d’avoir l’occasion de lire la version draft et de participer à la revue technique de ce livre en 2009 et j’ai bien apprécié l’expérience. Le livre est tout en couleur et l’auteur nous explique la technique Pomodoro à sa manière, étape par étapes, et de manière visuelle avec ses illustrations qu’il a faites lui-même. Chaque chapitre est aussi résumé sous forme mind map. Il prend  le temps d’expliquer le rapport de tout cela avec notre cerveau.

Bref, facile à lire, amusant et très intéressant, je n’ai que de beaux mots pour ce livre.

Et toi Karl, est-ce que ça marche la technique Pomodoro ?

Oui, cela marche très bien. C’est parfois nécessaire pour moi afin d’entreprendre quoi que ce soit, à la maison ou au travail. Cela m’a aussi aidé à me rendre compte que je perdais beaucoup de temps à lire mes courriels aussitôt qu’il entrait dans mon « inbox ». Il y a aussi des journées ou je suis plutôt réactif à toute sorte de demandes au travail et c’est alors plus difficile de commencer un pomodoro. J’ai aussi encore un peu de difficulté à compiler tout cela et à en faire diverses analyses. J’utilise l’outil Pomodairo, qui fonctionne sous Windows, qui compile certaines statistiques, mais pas comme je l’aimerais exactement. Mais c’est en général un très bon outil. D’autres fois aussi, je le fais sans minuteur, de manière naturelle. Je me rends alors compte après un certain temps que je n’ai pas parti de pomodoro.  Cela veut dire que je suis probablement rendu à une pause de 5 minutes…

En passant, ce billet a été réalisé après 4 Pomodori !

Et de votre côté, est-ce que certains d’entre vous ont essayé cette technique ?

Si oui, quelles sont vos expériences (positives et négatives) avec celle-ci ? N’hésitez pas à laisser des commentaires dans ce billet.

Points clefs:

  • Utiliser un minuteur est très utile pour maintenir notre “focus”
  • Il est important de savoir gérer de manière intelligente nos interruptions
  • Faire une rétrospective sur nos façons de faire nous aide à s’améliorer constamment

Référence :

Outils de productivité partie 1: GTD

Rule your mind or it will rule you

– Horace Mann (1796-1859)

Voici le premier billet d’une série de cinq sur les outils et techniques de productivité que j’utilise. Le but est de vous présenter un résumé simple de ces techniques et de mes commentaires face à leur utilisation.

getting-things-done.jpgEst-ce que vous vous sentez parfois submergés et désorganiser ? Alors, évitez la procrastination et prenez le contrôle de votre vie !

Nous allons commencer notre série avec la technique « Getting Things Done » de David Allen. Ce consultant et coach à élaboré cette technique dans le but de se libérer l’esprit de nos multitudes tâches et autre afin d’être productif sans être stressé.  De cette manière, notre esprit et nos idées sont clairs et il est possible alors d’atteindre de meilleurs résultats. En passant, cette méthode est bonne pour à peu près n’importe qui et n’est pas utile qu’à ceux qui travaillent dans les technologies de l’information.

Le problème qui nous arrive trop souvent est que nous recevons de multiples demandes et que nos tâches changent régulièrement au travail. L’idée alors est de se mettre dans un état mental afin d’être productif lorsque c’est requis.

Les principes en gros de cette méthode sont les suivants:

  • Se faire une liste ou collection de tout ce que l’on a en tête
  • Mettre au clair ce que l’on doit faire
  • Décider ce que l’on fait
  • Garder nos tâches à faire dans un système organisé.

Le processus est une approche de style « Bottum-Up » afin de tout sortir ce que l’on à faire (au travail, à la maison, projets personnels, etc.) et d’en faire une gestion suivant le worklow suivant:

  1. Collect : Avoir un outil pour noter toutes nos tâches à faire on incomplètes. Voir à vider ces listes de manière régulière.
  2. Process: Évaluer une action à la fois. Est-ce qu’on la fait plus tard ou immédiatement ?
  3. Organize: Se faire différentes listes. Mettre des rappels dans notre calendrier. Voir notre prochaine liste d’actions. Exemple de listes:
    • À faire
    • À revoir
    • Un jour
    • Projet
    • En attente
    • Délégation
    • À surveiller
  4. Review: Évaluer le portrait global de notre vie. Idéalement de manière hebdomadaire. Voir quand revoir quand.
  5. Do ! : Regarder nos prochaines actions. Voir s’il y a des nouvelles qui arrivent. Priorisé les tâches.

Cela demande donc de revoir comment on classe nos dossiers physiques, nos boîtes de courriel et autres. Pour certains, ils vont trouver que cela manque de structure sur quelques-uns de ces aspects. Alors que pour d’autres, cela peut bien réussir ainsi. Cela dépend un peu de votre style. Mais ce que je trouve intéressant pour moi, c’est que le GTD en n’étant pas trop structuré, est facilement adaptable et ainsi chacun peut le personnaliser selon ses besoins.

Et voilà, c’est pas mal tout en ce qui concerne cette méthode. Ce simple résumé et la visite de sites en référence plus bas peuvent vous suffire. Par contre, le livre explique en détail toute cette technique et donne plein de conseils et d’exemple.

Quant à mon essai de cette méthode, voici mes commentaires:

  • Au travail: Je l’applique assez bien et cela donne de bons résultats. Ma boîte de courriel est toujours vide et je vois facilement les prochaines actions à faire selon leur priorité.  Aussi, en révisant régulièrement mes tâches, c’est peu fréquent que j’en oublie
  • À la maison: l’application de la méthode dans mes dossiers personnels s’est avéré un peu plus compliquée. J’ai beaucoup plus de paperasse qu’au bureau et j’ai tendance à tout mettre dans un coin. J’ai commencé à bien ordonner mes classeurs, mais je n’ai pas encore pris le temps de tout classer comme il le faut. Il me faudrait plusieurs jours de temps libre pour finir l’établissement de ce processus…

Bref, je remarque que parfois l’application de GTD peut bien se passer tandis que pour d’autres contextes, c’est compliqué, car on a plusieurs choses à établir en même temps pour que cela soit fonctionnel. GTD ne mentionne pas aussi comment garder le focus sur une tâche particulière ni de voir ce qui nous motive ou comment choisir nos prochaines actions. Nous allons aborder ces aspects dans les autres billets de cette série sur les outils de productivité.

Mes points clefs :

  • C’est très important de s’organiser, surtout dans le classement des ses tâches
  • Tout mettre dans notre système, peu importe si c’est pour le boulot ou non. Il faut libérer notre cerveau le plus possible de ces tâches.
  • La revue hebdomadaire est cruciale dans le succès de l’application de cette méthode

Références :

Critique du livre Brain Rules

Brain RulesEn ces temps où une multitude d’informations nous arrive chaque jour de toute part, il est bon de se donner des trucs pour mieux gérer tout cela. Ce livre traite de ce sujet et il a attiré mon attention pour deux raisons:

  • Pour faire suite de ma lecture de Pragmatic Thinking, je voulais en savoir davantage sur comment notre cerveau fonctionne
  • Brain Rules était un des livres recommandés par Mark Levinson lors de sa conférence donnée à Québec l’an passé: Learning Best Approaches for Your Brain.
    Je me suis d’ailleurs procuré les trois livres que Mark recommandait tellement cela m’intéressait. J’ai choisi de commencer par celui-ci parce qu’il me semblait le plus facile d’approche et le tout est divisé en 12 chapitres, une pour chaque règle de survie que j’ai traduite librement ici:
  1. Faire de l’exercice est important
  2. Évolution de notre cerveau
  3. Chaque cerveau est ficelé différemment
  4. L’importance des émotions
  5. Répéter pour bien s’en souvenir (mémoire court-terme)
  6. Se souvenir de répéter (mémoire long-terme)
  7. Qui dort bien pense bien
  8. Cerveau stressé n’apprend pas de la même manière
  9. Stimuler plusieurs sens
  10. La vision peut tromper tous les autres sens
  11. L’homme et la femme ont des différences
  12. Nous sommes tous des explorateurs

À travers le livre, l’auteur nous explique chacune des ces règles, il nous parle de l’origine de notre cerveau et de ses évolutions. J’ai bien aimé lire les histoires et anecdotes qui sont présentes un peu partout dans le livre. Je comprends mieux aussi pourquoi il est bon d’intégrer des images et du texte pour mieux se rappeler. J’ai été étonné des différences entre le cerveau des hommes et des femmes, dans leur fonctionnement et aussi de liens entre les deux hémisphères. Autre chose intéressante, c’est que toutes ces découvertes sur le cerveau humains sont assez récentes. Et les recherches scientifiques continuent de progresser.

En conclusion, je pense qu’idéalement ce livre devrait être lu par tous les enseignants et par les grands penseurs du ministère de l’Éducation. Les nombres de trucs et de notions qui y sont décrites pourraient grandement améliorer la manière dont on enseigne, particulièrement à nos enfants.

Avant de vous procurer le livre, regarder le webcast cité dans les références en bas de la page. Si cela fait le tour pour vous, tant mieux. Si vous voulez approfondir les 12 règles, n’hésitez pas à lire le livre. Il est amusant, très intéressant et se lit assez bien.

Mes points clefs :

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  • Savoir comment notre cerveau fonctionne est très utile, peu importe notre métier
  • Vos actions et vos apprentissages sculptent comment votre cerveau est ficelé
  • Apprendre c’est explorer et c’est notre manière d’innover dans la vie

Références :

Critique du livre Agile Samurai

The Agile Samurai: How Agile Masters Deliver Great SoftwareUn autre livre sur l’agilité ?

Bon, il parle de quoi ce livre, une autre méthodologie ?

Une autre manière différente d’appliquer l’agilité ?

Non, rien de tout cela.

Ce magnifique petit livre (250 pages environ) ne fait que nous réexpliquer les différentes facettes de l’agilité mais d’une manière un peu spéciale.

Tout est présentement de manière simple, abondamment illustré et drôle par moment.

Voici la description des différentes sections du livre :

  • Dans la première partie du livre, on commence avec la base, soit l’Introduction à l’agilité et la description d’une équipe agile et les rôles que l’on y retrouvre normalement.
  • Dans la deuxième partie, Agile Project Inception, j’ai particulièrement apprécié la section sur le début d’un nouveau projet et les choses à faire afin que l’équipe s’approprie davantage le projet. On y explique diverses activités telles que le Inception Deck, un Elevator Pitch et la conception d’un Product Box. Je vais sûrement tenter d’essayer ces techniques un jour au l’autre.
  • La troisième partie, Planification d’un projet Agile, on discute de User Stories, Estimation et comment être flexible avec le Scope d’un projet.
  • La quatrième partie, Exécution d’un projet Agile, le concept d’itération prend tout son sens et on aborde plusieurs notions pour aider à livrer régulièrement notre produit logiciel. On voit comment les notions des 3 premiers chapitres fonctionnent ensemble. Exemples:
    • Comme quoi faire à l’itération 0
    • Quand faire l’analyse fonctionnelle
    • Communiquer l’information à l’équipe
    • Faire un espace de travail visuel
  • Pour finir, la dernière partie, Création d’un logiciel Agile, on fait la revue des pratiques d’ingénierie Agile connues et éprouvées tels que les tests unitaires, le refactoring, le TDD et l’Intégration continue. Même si je connaissais très bien ces notions, c’était intéressant de les trouver résumé dans le livre en y mentionnant de bons arguments pour les pratiquer.

Donc, on revoit la plupart des notions de l’agilité, ses principes et ses pratiques. Mais remis au goût du jour avec plusieurs illustrations et de nouvelles manières d’expliquer l’agilité. Le livre est raconté de la manière étudiant-professeur (ou plutôt Maître Sensei et Aspirant Guerrier pour rester avec la thématique Samurai) afin de nous glisser de prodigieux conseils tout au long du livre. On sent que l’auteur, Jonathan Rasmusson, a fait plusieurs projets agiles et veux nous communiquer son savoir et ses trucs. Bref, on trouve ici un guide visuel sur l’agilité, rien de moins. Même si vous être expérimenté avec l’agilité, vous avez de quoi à apprendre que ce soit les conseils du maître Sensei ou certaines techniques moins couvertes ailleurs.

Certaines notions ne sont abordés qu’en surface, tels que les Users Stories et le Refactoring,  et pour bien les maîtriser, il faudra peut-être faire d’autre lectures.

Petit point à améliorer selon moi dans le chapitre 2 sur l’équipe Agile. Le rôle « Programmeur Agile » couvre un peu trop large. On aurait dû le diviser avec un autre rôle plus senior genre « Tech Lead » ou « Agile Architect ». C’est certain qu’à la base on veut effacer un peu les rôles traditionnels et rendre l’équipe multifonctionnelle. Sauf que cela prend quelqu’un qui se charge en autre du respect des normes, de coacher l’équipe, de faire le lien avec les autres systèmes de l’entreprise et d’avoir une vue globale de l’architecture.

Merci en passant Pragmatic Press de m’avoir donné une copie ebook du livre en version beta et finale afin que j’en fasse la revue.

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Mes points clefs:

  • Avant de commencer un projet Agile, il a des activités à ne pas oublier
  • Toujours avoir en tête les principes du manifeste agile et comment les appliquer concrètement
  • Scrum et XP Programming y sont mélangés pour ne faire qu’un dans le livre.

Les références:

Mes prochaines lectures 2010

IMG_2447Avec les vacances, je prévois avoir davantage de temps libre pour faire de la lecture. On verra bien si cela va se réaliser ou non.

Histoire d’être mieux organiser, j’ai décidé d’aligner mes prochaines lectures afin de mieux suivre mes objectifs 2010. Je vais tenter d’en lire un ou deux pendant mes vacances et le reste, idéalement d’ici la fin de l’année.

Je vais aussi vous faire un résumé ici de ces prochaines lectures.

J’ai aussi terminés la lecture de plusieurs livres (Linchpin, Brain Rules, The art of Unit Testing) qui seront résumé aussi lorsque le temps me le permettra.

Bon, voici donc cette liste de mes prochaines lectures:

  • Made to Stick par Chip Heath & Dan Heath : Livre abordant la créativité et le pourquoi certaines idées “collent” davantage que d’autres. C’est une des suggestions de Mark Levison lors de son passage à Québec en mai dernier.
  • The Back of the Napkin et Unfolding the Napkin by Dan Roam: Pour en apprendre davantage avec le “Visual Thinking”. Dan Roam a écrit deux livres sur le sujet de comment illustrer ses idées de manière simple. Le premier de ces livres, The back of the Napkin, parle surtout de la théorie, et son deuxième, unfolding the napkin, est plutôt un guide de comment apprendre la technique par des exercices. Je me demande par lequel je vais commencer… La théorie ou la pratique ?
  • Simplicity par Edward de Bono: Ce livre vient d’être rééditer; il était auparavant difficile à trouver. J’ai déjà lu sur la simplicité avec le livre “Laws of Simplicity” et j’avais bien aimé. Daniel Lafrenière m’a recommandé celui de Edward de Bono pour approfondir davantage le concept de la simplicité qui peut s’utiliser un peu partout.
  • Presentation Zen par Garr Reynolds: Beau livre en couleur avec plein d’exemples de comment faire de bonnes présentations. Cela devrait bien accompagner le concept de Beyond Bullets points que je connais déjà bien.
  • Agile Coaching par Rachel Davies et Liz Sedley: J’ai ce livre depuis près d’un an et je ne l’ai pas encore lu. Il est grand temps que je m’y mettre donc. On y retrouve plusieurs bons conseils sur le coaching et comment introduire des nouvelles notions, comme l’agilité, au sein d’un équipe.
  • Programming F# par Chris Smith: Je voulais apprendre au moins un nouveau langage de programmation cette année. Ainsi avec le F#, je vais toucher le concept de la programmation fonctionnelle et aussi voir les nouveautés avec Visual Studio 2010.

Aussi, j’ai pris l’habitude de mettre les références à la fin de mes billets plutôt que répartis un peu partout dans le texte. Je trouve que cela rend le tout plus lisible. Qu’en pensez-vous ?

Références :

Critique du livre Pragmatic Thinking & Learning

J’ai lu le livre « Pragmatic Thinking and Learning: Refactor your Wetware » l’été passé (et oui, je suis un peu en retard dans mes critiques de livres, mais bon) et j’ai vraiment aimé ce petit livre. Son auteur, Andy Hunt, est aussi le co-auteur du fameux The Pragmatic Programmer . Le livre est bien présenté avec plusieurs chapitres, plusieurs images sont présentes pour illustrer certains concepts et on retrouve des capsules conseils un peu partout dans le livre.

Ce livre ne parle ni de programmation ni d’agilité (et oui !). On y discute principalement comment notre cerveau fonctionne et comment l’optimiser dans ce monde qui ne cesse d’évoluer et où nous sommes en apprentissage continue. Ce livre vise donc en particulier les personnes œuvrant dans le domaine informatique, mais pourrait aussi bien être très utile en générale pour quiconque.

Le livre commence en introduction en nous rappelant de toujours considéré le contexte car tout, d’une certaine manière, est inter relié. J’aime beaucoup aussi quand on décrit brièvement tous les chapitres du livre dans l’introduction. Cela nous permet d’avoir un bon aperçu du livre et voir ce qui va s’en venir. Autres sujets couverts dans les chapitres suivants : le modèle d’acquisition de connaissance Dreyfus, le fonctionnement de notre cerveau, comment apprendre délibérément, comment déboguer notre cerveau, acquérir de l’expérience et garder le focus.

J’ai particulièrement apprécié le chapitre 3 qui décrit comment fonctionne notre cerveau avec quelques analogies informatique. On y parle aussi de nos deux cotés du cerveau qui y sont rebaptisé mode linéaire (gauche) et mode riche (droit). L’idée n’est pas de connaître son côté dominant et de l’exploiter au maximum. Au contraire, nous avons besoins de deux côtés et il faut parfois se servir de l’un et l’autre pour arriver à nos fins. Par exemple, on peut partir quelque chose en mode riche (coté droit) pour générer des idées ou être créatif et par la suite retomber en mode linéaire (côté gauche) pour analyser le tout et faire des regroupements. Par contre, embarquer en mode riche n’est pas toujours évident, mais le livre mentionne plusieurs trucs et façons de faire pour y parvenir.

Un petit passage que j’ai bien aimé : Savez-vous que travaillez dans un cubicule détruit nos neurones ? La création de nouveaux neurones est davantage stimulée dans un environnement riche ou l’on peut observer, apprendre et interagir. Comme un animal dans une cage, un programmeur pris dans un cubicule ne fera pas la création de nouveaux neurones. Voilà pourquoi c’est important d’avoir un espace de travail ouvert et qui stimule nos sens. Voici quelques articles en référence à ce sujet :

Bref, j’ai beaucoup aimé ce livre et je le recommande à tous. Seul petit point négatif, certain sujets sont abordés très légèrement et aurait mérité qu’on y aille en profondeur. Pour ce, il faut donc me falloir d’autres lectures…

Mes points clefs : Darts

  • Nous avons besoin toujours besoin de nos deux modes de fonctionnement de notre cerveau : mode linéaire et mode riche.
  • Prendre en note chaque idée que nous avons. De cette manière on pourra en générer davantage
  • Lire et relire pour ne pas oublier. Utiliser des « mind maps » pour résumé le contenu.
  • Et ne jamais oublier le contexte, car tout est inter relié

Critique de livre : The Five Dysfunctions of a Team

FiveDysfunctionsCover Ce livre n’est ni technique et ne parle pas d’agilité. Pourquoi donc j’en ai fait la lecture ? Et bien tout a commencé cet été lors de mon passage à la conférence Agile 2009 qui a eu lieu à Chicago, lorsque j’ai assisté à la présentation suivante :

Scaling Up by Scaling Down: A (re)Focus on Individual Skills

Dans cette présentation sur le comment faire progresser une équipe pour la rendre hyper-performante, on mentionnait le livre en référence. Intrigué, je me suis procuré le livre en question sur les 5 dysfonctions d’une équipe. En passant, la présentation a été filmée et vous pouvez donc l’entendre au complet sur le site d’infoQ:

http://www.infoq.com/presentations/scaling-up-by-scaling-down

Je vous la recommande fortement si vous voulez en savoir davantage sur le leadership d’équipe et le lien avec l’agilité. Le conférencier, Ashley Johnson,  parle avec un anglais qui est en général très facile à comprendre.

Pour revenir au livre, c’est un bon livre et j’ai l’est vraiment aimé. Il est d’ailleurs utile pour tout ceux qui sont intéressé par le travail d’équipe, peu importe leur rôle. C’est une lecture assez facile, cela m’a pris environ 1-2 semaine pour le terminer. De plus, son contenu est présenté ainsi, de manière peu conventionnelle:

  • Les 184 premières pages du livre racontent une "fable" sur le leadership.
  • C’est dans les 40 dernières pages que le modèle des 5 dysfonctions nous est décrit.

J’ai trouvé très instructif ce format. On nous fait découvrir graduellement la théorie des 5 dysfonctions d’une équipe à travers une histoire fictive, mais très réaliste. On devient rapidement accroché à l’histoire et on a hâte de voir la suite et comment l’équipe va réussir à corriger ces 5 dysfonctions. Ce format nous permet de comprendre la théorie à travers une histoire au lieu d’y aller directement avec la théorie sans trop de concret. Ah si les écoles fonctionneraient de cette manière…

Pour les 5 dysfonctions d’une équipe je les résume ainsi avec une traduction libre :

  • Manque de confiance envers les autres (Absence of trust)
  • Peur des conflits (Fear of conflicts)
  • Manque d’engagement (Lack of commitment)
  • Éviter la responsabilisation (Avoidance of accountability)
  • Inattention aux résultats (Inattention to results)

On doit commencer idéalement par résoudre la première dysfonction, ici le manque de confiance, et résoudre les autres en ordre par la suite pour finir avec le dernier, soit l’inattention aux résultats.

Vous trouverez le détail de ces dysfonctions dans les documents suivants disponibles:

Autre bon résumé si vous avez moins de 5 min, écouter l’auteur du livre, Patrick Lencioni, nous décrire brièvement les 5 dysfonctions:

 

Pour poursuivre mon habitude des points clefs, voici ce que je retiens de cette lecture :Darts 

  • Si on se retient de dire des choses de peur de confronter les autres, cela nuit grandement à rendre une équipe fonctionnel
  • Viser le consensus de toute l’équipe n’est pas toujours la bonne chose à faire. L’important c’est que tous les membres de l’équipe aient eu l’occasion de s’exprimer. Après, la décision passe beaucoup mieux au sein de l’équipe.
  • Je vois bien intégrer ce genre de modèle aux pratiques de rétrospective et d’amélioration continue d’une équipe Agile. À essayer donc lors d’un prochain projet.

Critique du livre: « Laws of Simplicity »

image Bon, voici le premier d’une série d’article sur mes critiques de livres lus. D’autres suivront sous peu, j’ai un peu de retard avec mes critiques par rapport à mes livres lus.

C’est suite à une recommandation de James Newkirk, lors de son passage au Patterns and Practices summit l’an passé, que je me suis procuré ce petit livre à propos de la simplicité.

Je voulais approfondir le sujet afin de comprendre en détails qu’est-ce que veut dire la simplicité et comment cela pourrait aider mes projets informatiques courants et à venir.

En passant, la simplicité est une des valeurs recommandée par l’approche « XP Programming ». On la définie alors dans ce contexte comme étant :

La façon la plus simple d’arriver au résultat est la meilleure. Anticiper les extensions futures est une perte de temps. Une application simple sera plus facile à faire évoluer.

Bref, on n’ajoute rien de plus qui n’est pas nécessaire au système pour éviter une lourde maintenant dans le futur. Voilà ce que j’avais savais sur la simplicité avant lire « Laws of Simplicity ».

L’auteur, John Meada, tente de nous expliquer dans le livre, comment se traduit la simplicité en 10 lois et 3 points clefs. Il est à noté que ce livre ne parle pas d’une technologie précise. Il se veut descriptif de la simplicité en général lorsque abordé dans les domaines suivants :

  • Design
  • Technologie
  • Affaires
  • La vie courante

Les différentes lois sont décrites brièvement sur le site de John Maeda. Je vais donc me passer de vous les décrire ici en détails. Je vais simplement en faire la liste :Tranquility 4

  • Law 1: Reduce
  • Law 2: Organize
  • Law 3: Time
  • Law 4: Learn
  • Law 5: Differences
  • Law 6: Context
  • Law 7: Emotion
  • Law 8: Trust
  • Law 9: Failure
  • Law 10: The One

En conclusion, j’ai bien aimé ce petit livre (qui ne fait que 100 pages d’ailleurs). Les chapitres sont courts et concis et les illustrations sont simples (évidemment !) et évocatrices. On y retrouve aussi plusieurs anecdotes relatant des faits de la vie de cet auteur d’origine japonaises et qui est aussi professeur au MIT. De mon côté, j’aime bien les petites histoires vécus car je trouve que cela apporte du détail et de la couleur au texte. Par contre, certaines personnes pourraient trouver cela un peu moins utiles.

Mes points clefs à retenir :Darts 

  • La simplicité demande souvent de bien faire la balance avec la complexité. Certaines choses complexes ne peuvent être simplifiées. Il faut alors utiliser la simplicité pour les catégoriser et les cacher.
  • La simplicité est importante, elle aide à rendre les choses plus claires et plus saines
  • La simplicité se résume à enlever ce qui est évident et superflu, et à ajouter ce qui est significatif